Parlons plutôt de la réaction du public: personne n'était content, sauf quelques-uns à la recherche de quelques arguments pour alimenter l'opposition.

Et le conseil?
Ils étaient contents que les gens s'expriment sur ce qu'ils ne veulent pas... pendant deux bonnes heures.

Le conseil a aussi réalisé que la réaction des gens était comme celle des abeilles ou des guêpes quand on s'approche trop près d'elles... Elles piquent!

Une chance que l'auditoire a donné son aval (en majorité ou pas?) à plus de sécurité, comme l'achat d'un camion autopompe obligatoire et des rénovations et agrandissement du garage-caserne.

Ni plus ni moins... on n'en demandait pas plus, paradoxalement.

Le reste, c'était des scénarios que l'architecte ou le DG auraient dû présenter afin de limiter l'insatisfaction et d'empêcher la politicisation de la situation.

Présenté par un conseiller, le matériel a provoqué une réaction comme celle des abeilles: le conseil a été assailli de commentaires et de questions sur toutes sortes de sujets par ce noir samedi.

 
Heureusement pour l'architecte et le DG, quelqu'un d'autre a présenté les études et a dû répondre aux questions du public sur l'administration. Et il y en avait plusieurs.

Avant d'oublier, qu'est-ce qui a été positif?

Plusieurs ont dit: ''Jusqu'à maintenant, on était très heureux de ce conseil, mais on ne comprend pas pourquoi ils nous ont présenté ça. C'est fou.''

Non, ils ne sont pas fous... mais pourquoi ont-ils présenté ça comme ça? Peut-être que quelqu'un pourra - lorsque la poussière sera retombée - expliquer le pourquoi de cette opération choc?

Ce serait bien dommage pour le conseil actuel et pour le ''progrès d'Entrelacs'' si ce faux-pas affectait négativement toutes les forces positives d'Entrelacs, même si le ton monte occasionnellement entre elles.

Notre explication :
Celui qui travaille fait des erreurs, et on ne peut pas dire que le conseil actuel ne travaille pas.

le miroir travaille aussi. Et le conseil ne peut pas dire: ''Vous faites des erreurs en faisant des articles sur la politique.'' (Ça fait plaisir aux journalistes)
Mais de temps en temps, le miroir est son propre ennemi aussi, n'est-ce pas?

Photo and text: Heinz Koch 08.08.07

Le nenuphar II
 
Sommes-nous nos plus grands ennemis ?
Il faut souvent que quelque chose tourne mal pour que les gens s'expriment.

Surtout en politique et à Entrelacs.

Il aura fallu une consultation publique sur des immobilisations municipales pour attirer environ 130 personnes par un beau samedi matin au centre communautaire. Et il aura fallu une mauvaise orchestration de l'information donnée au public à propos de différents scénarios possibles sur lesquels nos élus s'étaient penchés et sur lesquels ils avaient voulu avoir l'opinion du public.

Mettons de côté comment tout ça est venu. C'est aussi malheureux que la présentation l'était.

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