Jim Wright, un homme de bien

Entrée de la cathédrale par Norman Kanemy

 

Le vendredi 12 octobre dernier, plus d'un millier de personnes se sont réunies à la cathédrale "Christ Church" de Montréal, située au coin de Union et Ste-Catherine, pour célébrer la vie de Jim Wright, décédé le 1er septembre dernier chez nous, à Entrelacs, dans un fatal accident.

 

Déjà en arrivant sur le porche de l'église, on est impressionné par la splendeur de l'édifice, mais encore plus grande fut ma surprise, en voyant tout ce monde réunit pour célébrer quelqu'un qui de simple et accueillant.

 

Dès notre entrée à l'intérieur, l'atmosphère était fébrile et l'on nous a remis avec un sourire un feuillet commémoratif de la célébration. C'était plus une fête que des funérailles.

 

Accueilli au son de la flute traversière du piano, avec des airs de Bach et Handel, un grand silence et un recueillement a envahi l'assemblée, puis au son de l'orgue, l'assemblée entonna un hymne soulignant les merveilles que Dieu a mises dans la nature.

 

 

 

 

 

Orgue majestueux par Norman Kanemy

 

Le frère de Jim, George Wright, a souhaité à tous la bienvenue, puis après une courte prière, la fille de Jim, Kathleen, nous a rappelé tous les bons moments qu'elle a partagé avec son père. Ensuite, Nathan Souza, un lauréat de la fondation Sauvé, œuvre dont Jim était un des membres les plus actifs, est venu souligner le rôle de parrain qu'il jouait auprès de ceux-ci et des bons souvenirs que tous en garderont.

 

La rectrice de l'université McGill a souligné la place importante que Jim a eu sur cette institution Montréalaise.

 

Un grand ami de Jim, Doug McDougall, a relevé des qualités plus personnelles que Jim avaient et quelques bons moments passés avec lui et son épouse Nancy. Enfin, Melanie Wright, sa fille, nous a laissé sur des traits touchants de sa personnalité.

 

Ce que je retiens de tout ça, c'est que Jim Wright était un homme simple, humble, toujours prêt à aider, ne comptant ni ses heures, ni ses énergies pour toutes les causes qu'il défendait. C'était un père aimant, jovial et qui aimait profondément la vie et ceux que Dieu plaçait sur son chemin.

 

Personnellement, même si cela n'a pas été dit spécifiquement, Jim était un chrétien vivant, un homme de foi. Je me sentais privilégié de me compter parmi ses amis. J'ai connu Jim par l'ADLIE et par la fondation Wexford. Il en était le président depuis de nombreuses années, et tout comme moi, aimait profondément notre magnifique lac des Îles. À chaque année, où je prenais la parole, lors de l'assemblée annuelle de la Fondation Wexford, il me disait en privé, Norman tu fais du bon travail, tu es président à vie, et je lui répondais, non, je dois m'assurer qu'il y ait une relève, mais je pense que toi, tu seras président à vie de la Wexford. Et on riait tous les deux. Il aura remplit effectivement son rôle à vie.

 

La célébration a été remplie de chants, de joie, de prières. L'homélie de la révérende Patricia Peacock, qui connaissait bien la famille de Jim, a rejoint le cœur de tous les fidèles.

 

Après la célébration, ceux qui le désiraient étaient invités à un petit brunch au club social de l'université.

 

Je me rends compte que je ne connaissais peu de choses sur Jim et déjà je me sentais choyé d'être son ami, je me rends compte maintenant que je n'étais pas le seul ami de Jim.

 

Salut Jim !

 

Norman Kanemy, 14 octobre 2007

 

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