Colette Trempe montre la plaque décernée par le Groupe Harnois pour les 5 ans de service d'essence du Dépanneur d'Entrelacs.
Photo: Heinz Koch


Plus qu’un dépanneur?
Station d’essence Harnois, club vidéo, comptoir postal, alouette… Les efforts récompensés d’un couple ambitieux.

 

On va tous au dépanneur, régulièrement, ça fait partie de notre routine.


On prend vite pour acquis que l’une des gentilles employées – ou même la patronne – nous accueille avec un sourire et un bon mot!


Mais tous les services qu’on y trouve, ça ne s’est pas fait tout seul! Mais qui est donc derrière cette organisation?


Notre Dépanneur Entrelacs, c’est Colette Trempe et Raynald Lévesque. Un couple bien occupé qui porte bien des chapeaux!

La petite histoire veut que lorsque Colette et Raynald aient fait une offre pour acheter le dépanneur existant il y a cinq ans, conditionnellement à ce qu’ils puissent y exploiter aussi une station d’essence afin de rentabiliser l’entreprise.


Leurs pourparlers avec le Groupe Harnois ont abouti et Entrelacs a pu avoir des pompes, à la grande satisfaction de la population. Les spécialistes de cette compagnie avaient alors estimé le nombre de litres vendus annuellement seraient autour de 600 000, mais devinez quoi? Les ventes représentent le double de litres prévus, soit 1,2 millions de litres !!!


Ainsi, Colette Trempe était fière, lors du récent congrès du Groupe Harnois, de recevoir une plaque commémorant leurs 5 ans d’association avec le Groupe Harnois.


À notre question : «Pourquoi vous être lancés dans l’opération d’un dépanneur à Entrelacs?», elle nous répond : «C’était presque naturel. Ma famille a exploité un dépanneur à Ste-Marguerite et j’ai grandi là-dedans. Je suis déjà installée à Entrelacs depuis 21 ans et après avoir travaillé à la Caisse populaire d’Entrelacs, je voulais créer mon propre emploi de façon à bâtir une entreprise familiale. Ce n’est pas nouveau pour moi. Raynald et moi, on a donc misé là-dessus.»

Oui, le dépanneur, c’est aussi l’affaire de Raynald Lévesque qui, malgré sa lourde tâche chez Rona, appuie Colette tous les jours. Car on y trouve aussi le club vidéo – l’autre commerce ayant fermé ses portes il y a quelques années – et le Bureau de Postes Canada. Comme le dit Mme Trempe : « Si on n’avait pas récupéré cette année la poste que ma sœur avait accepté de prendre temporairement il y a quinze ans chez Distribution Martel, Entrelacs aurait perdu son bureau de poste et on aurait dû aller à Ste-Marguerite.»


Voici un bel exemple de succès commercial. Comme quoi c’est aussi possible de faire des affaires à Entrelacs et par ricochet, de créer des emplois pour les jeunes.


Bravo Colette et Raynald pour votre détermination! Que nous réservez-nous encore comme surprise?


Marjolaine Bouchard 11 novembre 2005

 

 

 

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